Les primo-accédants dynamisent le marché immobilier
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Marché de l'immobilier, Crédit immobilier

Les primo-accédants dynamisent le marché immobilier

Publié le 07/04/2015

Si la première acquisition immobilière est une aspiration semée d’embûches elle demeure le rêve d’une écrasante majorité de Français, selon un récent sondage.

Devenir propriétaire. Être enfin le maître ou la maîtresse de sa propre maison. Un souhait encore présent à l’esprit de nombreux locataires, selon un sondage CSA publié ce mardi 7 avril 2015 pour le réseau d’agences immobilières Guy Hoquet l'Immobilier. Si 78% des 2000 personnes interrogées sont satisfaites de louer leur logement, 89% d’entre elles envisagent d’accéder à la propriété dans un avenir prochain. Un désir encore plus présent chez les 25-34 ans, comme l’illustre l’infographie ci-dessous (cliquez pour agrandir) : 

 

L’année 2015 pourrait être celle de la primo-accession. Guy Hoquet note un regain d’intérêt de cette catégorie d’acheteurs. Si le marché reste dominé par les seccundo-accédants, la part des premières acquisitions progresse. Elle passe de 31% au premier trimestre 2014 à 35% au premier trimestre 2015. Être propriétaire, c’est pour 94% d’entre eux "la liberté d’être chez soi", une "fierté" (88% des personnes interrogées), offrant "la satisfaction d’avoir un bien un transmettre" (75%).(Cliquez pour agrandir)

164 000 euros : le montant moyen d’un premier achat

D’après le sondage, le prix d’une première acquisition va de 146 000 euros pour les communes rurales à 223 000 euros pour l’agglomération parisienne. (Cliquez pour agrandir).

Pour ce premier achat, 68% des sondés ont recours à un apport personnel. Une somme issue principalement de leur épargne. C’est le cas chez les 18-24 ans, les cadres ou encore les couples avec enfant, révèle l’enquête (cliquez pour agrandir) : 

Les aides de l’État sont également une source financière plébiscitée par les acheteurs (61% des personnes sondées), mais concernent plutôt les ménages aux revenus modestes (entre 1000 et 1500 euros) ou les personnes seules avec un enfant. (Cliquez pour agrandir).

Parmi les mécanismes de soutien, le prêt à taux zéro est le plus sollicité (41%), en moyenne à hauteur de 21 000 euros, devant le prêt épargne logement (24%) qui s’établit en moyenne à 28 800 euros. Le prêt conventionné (13%) ou encore le prêt à l’accession sociale (4%) sont relayés au second rang. 

Un achat sur deux ne se passe pas comme prévu 

Mais malgré les précautions prises par les primo-accédants, l’acquisition d’un bien est une voie souvent semées d’embûches. 54% d’entre eux rencontrent des difficultés importantes. Frais de notaires, capacités d’emprunt insuffisantes, fiscalité locale… autant d’imprévus qui concernent majoritairement les ménages les plus modestes voulant passer à l’acte. (Cliquez pour agrandir). 

Du Medef  à l’UMP en passant par les différents professionnels du secteur, les propositions affluent pour soutenir ces jeunes ménages. Huit locataires sur dix espèrent devenir propriétaires avant 35 ans. 

Les taux de crédit immobilier aux secours des acquéreurs

Les personnes en capacité d’acheter pour la première fois peuvent néanmoins compter sur la baisse continue des taux de crédit immobilier. Ils reculent encore pour le mois de mars, passant de 2.21% en moyenne toutes durées confondues à 2.11%, selon le dernier baromètre de l’Observatoire Crédit Logement / CSA publié ce mardi 7 avril 2015.

"Avec le niveau des taux qui devrait continuer à redonner de la confiance aux Français, nous tablons sur des perspectives raisonnablement optimistes pour la suite de 2015", confie Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet Immobilier. L’observatoire abonde dans ce sens : "La baisse des taux contribue maintenant à l’accélération de la reprise des marchés immobiliers. Elle s’appuie toujours sur la baisse du coût des ressources et sur la volonté des banques de redynamiser la demande". 

L’érosion du niveau de taux de crédit immobilier, amorcée depuis la fin 2013 équivaut à une baisse des prix de l’immobilier de 9% dans l’ancien et 8.5% dans le neuf. Des conditions qui incitent les particuliers à emprunter plus longtemps, avec un apport toujours plus réduit (-10.8% au premier trimestre 2015 en glissement annuel après un recul de 5% en 2014). 
 

Ludovic Clerima ©  Explorimmo 

 

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