PTZ : ce qui change en 2018
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PTZ : ce qui change en 2018

Publié le 19/01/2018

Si prêt à taux zéro a été modifié par la loi de Finances 2018, c'est toujours un sacré coup de pouce pour accéder à la propriété. Explications.

Bonne nouvelle pour ceux qui veulent devenir propriétaires pour la première fois : le dispositif de prêt à taux zéro (PTZ) a été reconduit par la loi de finances pour 2018 (art. 83) pour quatre années supplémentaires, soit jusqu’au 31 décembre 2021. Toutefois, quelques modifications ont été apportées. Pour finaliser votre plan de financement, mieux vaut donc établir des simulations avec votre banque ou en faisant appel aux services d’un courtier, afin également de savoir si vous pouvez bénéficier d’autres prêts aidés (par exemple un prêt Action Logement) ou des aides lises en place dans certaines villes (chèque Premier Logement à Marseille, plan 2A à Lyon, etc.).

Emprunter jusqu'à 40 % dans le neuf

Dans le neuf, le PTZ permet désormais de financer jusqu’à 40 % du prix d’achat dans les zones dites tendues (A, Abis et B1), et jusqu’à 20 % dans les zones B2 et C (non tendues). « A compter du 1er janvier 2020, le PTZ dans le neuf sera recentré sur les zones se caractérisant par un déséquilibre important entre l’offre et la demande de logement (zones A et B1), ainsi que dans des communes dont le territoire est couvert par un contrat de redynamisation de site de défense », précise l’ANIL. Il sera donc supprimé dans les zones B2 et C.

Sous conditions de travaux dans l'ancien

Dans l’ancien, la loi de Finances pour 2018 opère un coup de rabot. Le PTZ est supprimé dans les zones tendues (Abis, A et B1). En zone B2 et C, il continue de financer jusqu’à 40% du prix du logement, toujours sous conditions de travaux : rénovation et mise aux normes des installations, création de surfaces annexes, dépenses d’équipements d’économies d’énergie, etc.. Le montant doit représenter 25 % du coût total d’acquisition, frais inclus (droits de mutation, honoraires d’agence immobilière, etc.), soit environ un tiers du prix du bien

Maison individuelle ou VEFA

Pour ses autres caractéristiques, le PTZ reste inchangé. Il permet toujours de financer sans intérêts pour l’emprunteur l’achat d’un premier appartement neuf en VEFA (Vente en l’Etat Futur d’Achèvement) ou la construction d’une première maison individuelle, terrain inclus. Dans l’ancien, l’acquisition d’un premier bien est soumise à des conditions de travaux. Attention : être primo-accédant signifie que vous ne devez pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des deux dernières années précédant votre demande de prêt. 

Des plafonds à ne pas dépasser

Son montant dépend du nombre de personnes composant le ménage et de localisation du projet, le tout étant calculé en fonction d'un prix plafond de l’opération. Les acquéreurs ne doivent pas dépasser des plafonds de revenus fixés par zone géographique : par exemple, les revenus annuels d’un couple avec deux enfants ne doivent pas dépasser 74 000 euros en zones A et Abis, 60 000 euros en zone B1, 54 000 euros en zone B2 et 48 000 euros en zone C. Enfin, les modalités de remboursement, dont le calcul du différé d’amortissement, restent identiques.

Sophie Fichepain

Commentaires

  • tisserand - ( 29/01/2018 à 11:14 )

    c'est dommage pour l'ancien Dans quelle zone se situe <montrouge (92)?Merci


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