Elix Rizkallah : "Vers une baisse des prix de 5% en 2013"
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CLUB IMMO

Elix Rizkallah : "Vers une baisse des prix de 5% en 2013"

Publié le 24/01/2013

Évolution des prix, rythme de ventes, mesures gouvernementales… Elix Rizkallah, le président du réseau Laforêt, nous livre son analyse du marché de l’immobilier.

 

 

LE CLUB IMMO. Quels principaux enseignements tirez-vous de votre enquête sur le marché ?

C’est en juin dernier que nous avons lancé avec l’IFOP cette grande enquête nationale. Cette étude nous a confortés dans plusieurs domaines. Tout d’abord, l’immobilier reste une valeur refuge pour les Français. Ensuite, l’agent immobilier reste l’interlocuteur privilégié. Troisièmement, sept vendeurs sur dix ont fait estimer leur bien via un professionnel. Enfin, les Français plébiscitent la qualité, tant au niveau des offres que des conseils prodigués, et expriment le besoin d’un suivi personnalisé.

 

Comment évoluent les prix et les délais de vente?

Au niveau national, les prix ont baissé en moyenne de 2%. Paris a enregistré une légère baisse de 1%, tandis que les prix se sont maintenus en Ile-de-France. Dans les grandes villes comme Lyon par exemple, une augmentation des prix de l’ordre de 2 % a été enregistrée. En matière de délais de vente, nous avons passé le cap psychologique des 100 jours. Nous sommes actuellement en moyenne à 102 jours au niveau national. Toutefois, il y a de fortes disparités régionales. À Paris, le délai de vente est de 64 jours, ce qui signifie qu’il faut un peu plus de deux mois pour réaliser une vente dans la capitale, tandis que dans certaines régions, il faut parfois compter le double et attendre quatre mois pour réaliser une transaction.

 

Qui tient le marché?

La première catégorie, ce sont les acquéreurs. Parmi eux, les investisseurs qui sont passés de 17% à 2011 à 12% en 2012. Les primo-accédants, qui représentaient le tiers des transactions ne représentent plus que le quart en 2012 ; et les secundo-accédants, qui représentaient 47%, ont vu leur part augmenter pour atteindre 60 % du marché. L’autre catégorie comprend les vendeurs, dont une grande partie a fait une vente par nécessité, en raison d’un divorce, d’une séparation, d’un décès, d’une mutation…

 

Quelles sont les perspectives en 2013?

La situation économique n’encourage pas à vendre. Ceux qui doivent vendre vont devoir s’aligner sur les prix du marché. Cependant, les acquéreurs ne veulent plus payer le prix fort, de crainte de revendre à perte dans le futur. Nous lançons d’ailleurs une opération « Prix Bleus » pour faire prendre conscience aux vendeurs de la réalité du marché et accepter une baisse des prix. Ensuite, il s’agit d’attirer les acquéreurs vers les biens qui bénéficient de cet avantage. En 2013, nous prévoyons une baisse des prix de l’ordre de 5% sur l’ensemble des régions. Quant au nombre de transactions, avec des taux de crédit qui restent bas, elles devraient se maintenir cette année sur le même volume qu’en 2012.

 

Les mesures prises par le gouvernement vont-elles dans le bon sens, et comment relancer le marché?

Le dispositif d’investissement locatif Duflot n’est avantageux que pour l’immobilier neuf. D’autre part, l’encadrement des loyers risque de faire fuir les investisseurs. Nous avons un déficit structurel de 800000 logements en France, lequel s’aggrave chaque année. Le logement social ne pourra à lui seul, compenser cette déficience. Il faut inciter les primo-accédants à l’accession à la propriété. Il faudrait maintenir le PTZ dans l’ancien. Pour relancer le marché, il faut vraiment que les vendeurs se rendent comptent qu’ils sont en décalage avec le marché. C’est ce que nous allons nous employer à expliquer.

 

Auteur :  Olivier Marin

Commentaires

  • Crise - ( 04/02/2013 à 22:45 )

    Depuis les 10 dernieres annees, le pouvoir d'achat reel des francais a baisse de 30%, pendant que les prix de l'immobilier se multipliaient par 4.
    Evidemment, les biens immobiliers n'ont pas subi de renovations pharaoniques susceptibles d'augmenter leur valeur de 400%.
    Donc c'est une pure bulle speculative qui commence a exploser.
    Chute potentielle: s'il y a correction de 10 ans de speculation, cela fait 75% de baisse.
    Mathematiques ineluctables.
    Ce n'est pas le moment d'acheter.
    Si l'on est proprietaire, c'est le moment de vendre au plus vite avant que la panique se repande,
    a moins de pouvoir conserver son bien a long terme.

  • halter - ( 31/01/2013 à 18:19 )

    si l'état veut des logements à la location, qu'il donne son aval pour les loyers impayés et les dégradations dans le cadre d'un prix moyen( que le trésor public face office d'agence immobilière responsable)

  • Anselme - ( 28/01/2013 à 10:40 )

    Si le gouvernement avait un minimum de courage, il forcerait les tenants des 3 millions et plus de logements vides à ventre au plus tôt.
    Il y a toute une panoplie de possibilités pour y arriver !!!
    Ce serait un moyen efficace pour donner un peu de crédibilité à ce gouvernement.

  • Nom - ( 27/01/2013 à 11:53 )

    S'ils veulent relancer l'investissement locatif, qu'ils baissent les prix pour faire augmenter le rendement mais surtout qu'ils arrêtent de surprotéger les locataires non payeurs ! 2 ans pour les foutre dehors et récupérer son bien à base de : tribunal, trêve hivernale, appel, refus proposition de relogement n°1/2, décision du préfet pour utilisation de la force publique (chose qu'il ne donnera jamais s'il y a des enfants ...).

    Les aides du gouvernement ne sont que d'énormes pompes à fric qui ruinent le pays pour engraisser les promoteurs et toute la mafia. L'acheteur n'en voit pas la couleur par contre il paie bien son financement via les impôts. Baisse de prix + si 3 mois d'impayés -> expulsion automatique !

  • Bobo - ( 26/01/2013 à 21:10 )

    Tout est bloqué.Les vendeurs sont bloqués ,comme expliqué plus haut et les acheteurs sont bloqués,surtout les primo-accedants
    ce qui bloque les secundo-accedants....
    Il faut mettre de coté les marchés de niches qui sont riches.
    Pour le reste,meme une baisse de 10 à 15 %,ne fera pas bouger le marché.
    Pour relancer,il faut une reprise des ventes de petits produits
    modestes.
    En province,des petites maisons a 130.000 e /150.000 e avec des couts mensuels de 400 € à 500€ sur 30 ans.

  • roux - ( 26/01/2013 à 16:07 )

    le marché est bloqué car tous les acteurs sont "bloqués"
    1) Les propriétaires ne veulent pas vendre ..à la baisse , ni prendre un coup de "fusil fiscal" ( 37,5% sur la plus value) et pour investir sur quoi ?? faible rendement assurance vie/ livrets ..actions une déroute depuis 4 ans !!
    2) Les possibles entrants: acheteur pour louer ..plus personne car la rentabilité s'écroule ..encadrement des loyers/ fiscalité plus lourde/ charges qui augmentent ...plus personne ne veut investir dans l'immobilier..les mesures DUFFLOT ...pas interressant ..
    3) Ceux qui veulent se loger ..les jeunes "primo accédant" ..se trouvent confrontés à deux difficultés ..un marché trop cher et une situation économique en crise .. chômage..peur de demain ...
    Je pense qu'il va falloir attendre que la situation économique s'améliore pour que la confiance revienne ...que le gouvernement ..face au blocage et à la dégradation ..tension sur le logement révise sa politique fiscale ..

  • paul - ( 25/01/2013 à 20:05 )

    Mais vous n’êtes vraiment pas sérieux Monsieur ELIX, vous demandez encore la préservation du PTZ dans l’ancien ou encore les scelliers et j’en passe. Alors que le rapport de BERCY confirme les effets néfastes des dispositions dans le secteur immobilier, les chiffres parle d'eux même car elle répercute négativement sur nos industries et surtout sur la consommation des ménages. Je précise que la Gauche a été plus souple que l'UMP, car Sarkozy voulait les supprimés en totalité et sans concession. Il a bien compris son erreur d’avoir écouté les lobbyistes, Vous avez perdu toute crédibilité dans l’opinion publique, médiatique comme BFM avec Nicolas Doz économiste et même au sein de l’état maintenant. Selon l’INSEE et des beaucoup d’économistes affirme, que votre pénurie n’existe pas et n’a jamais été prouvé car elle est juste une fable, alors qu’il y 3 200 000 de biens vacants.

  • L. - ( 25/01/2013 à 09:29 )

    Bonjour,
    Pourquoi ne dit on pas la vérité sur les 3.000.000 de logements vides répertoriés en France et se base t'on sur une pénurie de 800.000 logements (chiffre donné par la fondation de l'Abbé Pierre et ne concernant que des logements sociaux)?
    Le déblocage de ces logements, détenus essentiellement par les collectivités et institutionnels, permettraient un retour à la normale plus rapide.

  • BERNARD - ( 24/01/2013 à 20:57 )

    C'est amusant ...
    Après que les AI nous aient dit pas de baisse. On a eu droit a une petite baisse suivie d'un redressement et maintenant une baisse limitée à 5% (il sort d'où ce 5%?)
    Prochaine étape, une baisse franche (comme la hausse franche de ces dernières années soit 15% à 20%.)
    Toute estimation doit être basée sur des hypothèses. Mes hypothèses sont les suivantes: Les actifs de bonne qualité qui se vendaient en 2011 a +15% de la moyenne se sont vendus en 2012 a la moyenne de 2011. Donc ça fait au minimum une baisse de 15% (ceci est juste une borne minimal ensuite la solvabilité des ménages qui veulent et peuvent acheter se chargera d'ajuster le prix à un niveau inférieur)

  • AGATHE - ( 24/01/2013 à 15:28 )

    Il faut vraiment que les vendeurs baissent leurs prix pour que les biens soient accessibles à des petits salaires pour mieux se loger....
    Toutefois, il faut aider les investisseurs lorsqu'ils veulent acheter pour louer un bien ou plusieurs... (soit par des déductions d'impôts plus fortes, soit par des aides de l'ANAH, Cal Pact Arim, Conseil général...etc). Si les propositions des vendeurs ne baissent pas les affaires resteront sur le quai et tout risque de capoter comme en Espagne et si la crise continue avec la récession, cela ne sera pas facile pour les ménages moyens d'acquérir des biens....Alors un grand coup de pouce de l'Etat avec des aides plus conséquentes (au lieu d'aller dépenser à l'étranger), ....


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