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Location : choisir un régime fiscal afin de louer votre bien immobilier

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L'incitation fiscale est un élément trop souvent négligé lorsque l'on veut mettre une habitation en location. Le point sur les principaux régimes fiscaux.
La loi Besson

Si vous louez un logement neuf considéré comme résidence principale de votre locataire, vous pouvez obtenir une déduction maximale d'impôt, sous certaines conditions. Elle pourra atteindre 65 % de votre investissement en 15 ans. Renseignez-vous auprès de votre perception, d'un agent immobilier ou d'un notaire.

Le microfoncier

Si les loyers perçus sont inférieurs à 9200 €par an, vous pouvez opter pour ce régime d'imposition simplifiée. Vous inclurez vos loyers dans votre déclaration d'impôt classique. Ils bénéficieront d'un abattement (lien vers glossaire où mettre la définition : abattement = partie sur laquelle vous ne paierez pas d'impôts) de 40 %. Vous ne paierez donc des impôts que sur les 60 % restants. Toutefois, cet avantage ne peut pas être cumulé avec d'autres avantages fiscaux. De plus, vous ne pouvez plus revenir sur le choix de ce régime pendant trois ans.

Les meublés

Vos revenus de location sont en principe des bénéfices industriels et commerciaux. Ils nécessitent une inscription au registre du commerce. Vous devez payer la TVA et la taxe professionnelle. Il existe toutefois des exceptions et des déductions impôts qui méritent que vous vous renseigniez auprès de votre perception.

Le régime général

Si vous n'entrez dans aucune des catégories ci-dessus, on vous appliquera le régime général. Vous pourrez déduire forfaitairement 14 % des loyers perçus. Mais si le bien loué vous coûte plus qu'il ne vous rapporte (sans inclure les intérêts d'emprunt), ces dépenses seront déductibles de votre revenu global, dans la limite annuelle de 10700 €. Si vous dépassez ce plafond, vous pourrez déduire le reliquat sur vos loyers perçus l'année suivante, et ce jusqu'à dix ans.

©explorimmo.com 15/03/2008

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