Guide Immobilier
Acheter occupé
- Autres articles
- Comment investir ? Vos questions, nos réponses
- Acheter des bureaux
- Dans quel type de logement investir ?
- Acheter occupé
- Acheter en SCI
- Démembrement : diviser pour mieux régner
- Louer en meublé
- Acheter en viager
- Pourquoi investir dans les parkings ?
- La chambre de bonne : une affaire quasi garantie
- Maîtrîser les Société Civile Immobilière
- Prêt à taux zéro : les villes qui en donnent plus
- Acheter une résidence de tourisme
- Rentabiliser sa résidence secondaire
- Je revends ma résidence secondaire : ma plus-value est-elle imposable ?
- Acheter un riad à Marrakech
- Transformer une grange en habitation
- Acheter une résidence secondaire en Croatie
- Investir en Monument Historique
- Une piscine en toute sécurité
- Chambres d'hôtes : comment faire le bon choix ?
- Acheter un pied à terre à la montagne
- Acheter un bien immobilier en ZRR
- Les questions à se poser avant de se lancer
Le principe
L’achat d’un logement occupé revient à acquérir un bien d’habitation déjà loué. À ce titre, le nouveau propriétaire est tenu par le bail en cours. C’est seulement à son expiration qu’il peut décider d’habiter le logement, de le vendre ou de continuer de le louer. Dans les deux premiers cas, le propriétaire doit motiver la fin du bail.
La bonne affaire
L’achat occupé est motivé par la perspective d’acquérir le bien immobilier à un coût moindre que le prix du marché. En effet, la décote affectant ce type de logement peut atteindre environ 7 % du prix en Ile-de-France et jusqu’à 18 % en Province. De plus, dans le cas d’un investissement locatif, le nouveau propriétaire a déjà un locataire dans les murs et peut donc encaisser aussitôt des loyers.
Un conflit potentiel
La décote, outre la situation géographique du logement, est aussi liée au bail - nature et durée - mais aussi à l’âge du locataire. En fait, plus la situation est à l’avantage de ce dernier et plus la décote est favorable à l’acheteur. Reste que cette communauté d’intérêt ponctuelle peut glisser vers un conflit lourd de conséquences pour le propriétaire. Ainsi, à l’échéance du bail, le locataire peut opposer un refus de quitter le logement, notamment si le bail est régi par la loi de 1948. Autre situation possible : dans le cas d’un locataire âgé ou handicapé qui refuse son congé, le propriétaire qui engage une procédure d’expulsion n’est pas certain d’avoir gain de cause.
La revente
Dans l’hypothèse d’une vente, le propriétaire du bien occupé doit respecter un délai de trois mois avant de faire une offre à son locataire. En effet, ce dernier bénéficie d’un droit de préemption. Il est donc prioritaire pour acquérir le bien. Toutefois, en cas de désaccord sur le prix, rien n’empêche l’apparition de problèmes identiques à ceux d’une fin de bail.
(1) Loi du 1 septembre 1948 portant modification et codification de la législation relative aux rapports des bailleurs et locataires.
Dominique Owona ©explorimmo.com 13/03/2008
Budget
- Prêt immobilier
- Calculettes financières
- Baromètre des taux
- Investissement locatif
- Rachat de crédit
- Assurance
- Crédit d'impôt
Pratique
Newsletter
Recevez chaque semaine les news de l'immobilier !
