L’avant-contrat : formes et contenu
- Autres articles
- L’imposition sur la plus-value
- Les frais à prévoir
- L’acte de vente
- Faq
- L’avant-contrat : formes et contenu
La promesse unilatérale de vente
En tant que vendeur, vous donnez une option de vente à un futur acquéreur. Et vous vous engagez sur un délai précis à lui vendre le bien. A ce titre, vous pouvez lui demander de vous verser une indemnité d’immobilisation, correspondant, en général, à 10% du prix de vente. Si vous levez l’option, la vente est définitive. Si vous renoncez, vous devez rembourser les 10% d’indemnité et parfois des dommages et intérêts. Si l’acheteur se désiste, vous conservez les 10%. Cet avant-contrat peut être rédigé par un notaire. Le cas échéant, elle est réalisée sous seing privé et doit être enregistrée, sous peine de nullité, dans les 10 jours auprès de la trésorerie la plus proche du logement de l’acquéreur ou du vendeur. Elle doit être signée en trois exemplaires, l’un pour vous, l’autre pour l’acheter et le troisième pour la trésorerie.
La promesse synallagmatique de vente
Appelée aussi compromis de vente et correspond à un engagement de part et d’autre sur le bien et sur son prix. D’où l’expression le compromis vaut vente. Vous pouvez éventuellement demander une indemnité d’immobilisation de 10% « séquestrée » chez l’agent immobilier qui dispose d’une garantie financière ou chez le notaire. L’acquéreur ne peut se dédire que si une des conditions suspensives indiquée dans cet avant-contrat ne peut se réaliser. Au cas où la vente ne se conclut pas hormis cette possibilité, le dédit peut conduire à une action en justice. Ce document se signe chez l’agent immobilier ou chez le notaire.
Le contenu de l’avant contrat
Plusieurs pièces doivent figurer. L’identité des parties et leur situation personnelle (mariage, pacs, concubinage) ainsi que leurs adresses respectives et bien évidemment l’adresse du bien à vendre avec étage, numéro du lot de copropriété et des annexes (cave, parking).
Coté vendeur, il vous est demandé votre titre de propriété, les diagnostics thermiques obligatoires, les documents relatifs aux travaux (permis de construire, autorisation préalable de travaux), garantie décennale si les travaux ont moins de 10 ans, la répartition des charges de copropriété entre les deux parties et l’ attestation de l’assurance dommages ouvrage pour une maison individuelle. Coté acheteur, l’origine des fonds, la somme empruntée et à quel taux et les conditions suspensives. Les plus courantes étant l’obtention du ou des prêts, du permis de construire pour la construction d’une maison, la purge d’un droit de préemption administratif ou de la mairie, l’absence d’inscription hypothécaire. Enfin, le montant du prix du bien est inscrit en lettres et en chiffres. A partir du moment où vendeur et acheteur ont apposé leurs signatures, le prix ne peut plus être modifié.
Anne Lenoir ©explorimmo.com 13/03/2008
Budget
- Prêt immobilier
- Calculettes financières
- Baromètre des taux
- Investissement locatif
- Rachat de crédit
- Assurance
- Crédit d'impôt
Pratique
Newsletter
Recevez chaque semaine les news de l'immobilier !
