Une main de fer dans un gant de velours
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Que vous viviez en habitat collectif ou individuel, les voisins sont ancrés dans votre existence. Vous les voyez, leurs affaires encombrent un palier… Vous les entendez, leur musique est trop forte… Vous les sentez, leur barbecue enfume le quartier… En fait, la question revient à déterminer si la situation vous est acceptable ou franchement insupportable.
Conseil n° 1 : évitez de franchir le Rubicon
Dans cette permanente sollicitation des sens qu’est le voisinage, l’idéal, pour tous, est de ne pas franchir le cap du bruit qui dérange et des troubles du voisinage qui assomment. Mais, nul n’étant parfait, chacun entre un jour ou l’autre, par la petite ou la grande porte, dans la catégorie des gêneurs. Pas vous Madame ? Et ces chaussures à talons sur votre sol en marbre… Pas vous Monsieur ? Et cette voiture que vous garez dans la cour de votre copropriété…
NE PAS EXAGERER
Ainsi, franchir le cap, ne nécessite pas l’exagération, mais relève du simple niveau de désagrément que vous causez. Des volets que vous ouvrez tous les matins en force - sans vous en rendre compte – peuvent générer chez un voisin, des troubles que vous ne soupçonnez pas. Comme sa propension - sans arrière-pensée - à claquer sa porte le matin, vous est devenu horripilante.
Conseil n° 2 : désamorcez les situations potentiellement conflictuelles
DIALOGUER…
Sauf coups d’éclat de voisins atteignant rapidement le stade du tapage ou du désagrément de poids - lesquels sont à gérer rapidement -, les tensions de voisinage se construisent souvent peu à peu. Avant qu’elles ne soient sources de conflit, en parler avec les intéressés peut régler la question.
… AVANT D’ALLER DEVANT LE JUGE
« Peut » seulement, car chez les voisins, comme partout, certains ne réagissent qu’à la peur du gendarme. Dans ce cas, il est temps de cesser de concerter pour passer à une phase plus musclée. Mettre les fauteurs de trouble face à leurs responsabilités, c’est-à-dire devant le juge.
Frédéric Franceschi ©explorimmo.com 13/03/2008
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