Les indicateurs immobiliers, mai 2018
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Les indicateurs immobiliers, mai 2018

Publié le 02/05/2018

Parmi les derniers indicateurs : la confirmation que le marché de l'immobilier montre des signes de ralentissement. Tant au niveau des transactions que dans la demande de crédit.
La note de conjoncture des notaires de France (publiée fin avril), indique que le volume annuel à fin février 2018 est en léger recul : 965 000 transactions ont été réalisées sur une année glissante (contre 969 000 à fin janvier 2018). Le volume des ventes évolue donc à un rythme sensiblement moins soutenu.
Confirmation des réseaux immobiliers. Le dernier baromètre LPI indique lui à fin mars, une baisse de – 6,7 % des transactions.

La fin d'un cycle exceptionnel

Ce n'est pas un effondrement c'est simplement le signe de la fin d'un cycle exceptionnel après une année 2017 de tous les records en termes d'activité. Mais c'est aussi le résultat de la baisse du pouvoir d'achat avec des prix de l'immobilier qui reste élevés et des conditions d'acquisition moins favorables. Si les prix augmentent moins selon les réseaux, ils augmentent toujours et quasiment depuis 2 ans dans les grandes villes.

L'évolution des prix selon les notaires

Les prix augmentent sur un an entre 1 % et 2 % à Toulon, Grenoble, et Strasbourg.
Ils augmentent entre 3 et 5 % à Marseille, Reims, Metz, Limoges, Rennes et Orléans.
Hausse de prix entre 6 et 8 % à Lyon, Nantes, Lille, Toulouse, Nancy.
Au-delà de 8 % : à Paris et Bordeaux. A Paris, on devrait atteindre, fin mai les 9300 €/m2 en moyenne pour un appartement, selon les avant-contrats des notaires. Quelques villes font de la résistance : Tours, Dijon, Caen, Rouen et Amiens et Saint-Etienne.

La baisse de la demande de crédit

En ce qui concerne les demandes de crédit, le repli est confirmé par la plupart des courtiers. Chez Cafpi : - 15 % de production de crédit au 1er trimestre. Pour la période janvier-février Empruntis : – 28 % sur les projets d'acquisitions et – 34 % sur les primo-accédants. Chez Meilleurtaux : – 13 % de dossiers avec compromis signés. Chez vousfinancer - 20 % de demandes en jan/fév par rapport à 2017. Parmi les raisons qui expliquent cette tendance,  la hausse des prix, et la dégradation des dispositifs d'accession comme le recentrage du PTZ (moins intéressant dans les zone B2 et C) et la quasi suppression de l'APL accession.

Des conditions d'emprunt encore favorables

Même si les conditions d'emprunt restent favorables la hausse des prix ne compense plus la faiblesse des taux de crédit. On peut emprunter actuellement à taux fixe hors assurance à 1,50 % sur 15 ans, 1,70 % sur 20 ans, et 1,90 % sur 25 ans...les taux ont été divisés par 4 depuis 2000. A moins d'un événement économique majeur, les spécialistes indiquent que l'on devrait atteindre un taux de 1, 70 % en moyenne toute durées confondues à la fin de l'année 2018 contre 1, 50 % aujourd'hui.

OM

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